SAISON 2016

Le 16 Juillet 2016


Bonjour à tous, il est 10h28 nous quittons St Michel en l'Herm par la route avec notre voiture.

Nous avons procédé à quelques travaux dans la maison et le jardin, ainsi que les quelques examens médicaux nécessaires à nos âges, ce qui explique notre départ tardif pour la Grèce.

Nous avons décidé, pendant que nos capacités physiques sont encore bonnes pour accomplir ce que nous pensons être un beau voyage.

Traverser en voiture une partie de l'Europe, Italie, Slovenie, Croatie, Bosnie Herzégovine, Montenegro, Albanie et enfin la Grèce pour y retrouver notre cher Anak.

Pour le moment nous nous rendons dans l'Yonne, chez des amis, puis à Lyon dans la famille de Bernadette, après ce sera direction Venise que nous comptons visiter, puis Trieste, Split Dubrovnik, Zadar et bien d'autres villes.

Nous mettrons notre site à jour au jour le jour selon les disponibilités de la Wifi et d'Internet.

Périple d'environ 3500 Kilomètres, nous pensons mettre une à deux semaines pour les parcourir tranquillement.

Au chantier, Anak, sera réarmé pour la saison 2016, nous comptons rester aux alentours d'Athènes, nous naviguerons dans les golfes de Saronique et d'Argolique.

Nous rentrerons en France fin Septembre et si tout ce passe pour le mieux comme nous l'espérons, nous rentrerons via la Sicile, la Sardaigne et la Corse, des services de ferries boats assurent la liaison entre ces îles.








Le 28 Juillet 2016 



Nous sommes arrivés à Lamia cet après-midi après avoir traversé une partie de l'Europe comme prévue.

Nous avons beaucoup de photos à trier, retoucher et mettre en page ce qui ce fera ultérieurement, pour le moment nous sommes fatigué de rouler sur ces routes depuis la France certaines sont excellentes d'autres notamment en Albannie à bannir, vous passer de l'autoroute (ou l'on circuler à 130 kms) à la piste sans panneaux de signalisations, puis la route reprend quelques kilomètres plus loin, routes dans un état lamentable, comme l'économie du pays semble t'il, vue le nombre de mendiant à chaque feu rouge dans la ville de Tirana.

A Tirana la circulation en voiture est une aventure ou l'on risque l'accident à chaque instant, les automobilistes ne respectent rien, ni le feux, ni les lignes continue, ils doublent  en franchissant la ligne continue en plein virage sans visibilité à fond la caisse.

Expérience effarante, pourtant la Police est présente sur les routes et effectue des contrôles radar en pleine ligne droite et comme les deux policiers sont revêtu d'un gilet jaune fluorescent ils sont repérable à un kilomètre, attention aux coups de freins hasardeux de la voiture qui vous précède.

Demain nous seront à Halkoutsi, nous dormirons à bard de notre cher Anak ... enfin

Bonne et belle expérience à ne pas recommencer trop souvent à 80 ans passé, le transport aérien a du bon.







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Mois d'AOUT 2016


Le 05 Aout 2016


Nous sommes bien arrivés au chantier non sans mal, parcourir 4000 kilomètres en quelques jours c'est épuisant.

Belle expérience que nous ne renouvellerons pas et pourtant il faudra bien revenir.

Quelques ennuis de GPS qui a refusé de fonctionner dès Venise et ce jusqu'en Grèce, nous avions souscrit des abonnements téléphoniques pour l'Europe, hélas certains pays ne sont pas considérés comme appartenant à l'Europe des fournisseurs d'accès bien que l'euro en soit la monnaie.

Merci à Garmin pour la défaillance des cartes de l'Europe contre 89,90 Euros, là aussi nous n'avons pas la même conception de l'Europe.

Résultat nous nous sommes orientés avec le GPS de nos téléphones, 1800 euros de dépassement de forfait pour Bernadette et 700 Euros pour moi avec à la clé nos lignes coupées, bien que les montants dus furent payés rubis sur l'ongle.

C'est préventif disent les opérateurs, mais si vous avez un accident il faut vous en remettre aux petits bonheur la chance ... drôle de prévention Monsieur Bouygues.

Il nous a fallut emprunter le téléphone de l'hôtelier et palabrer un bon moment avec l'opérateur Bouygues pour nous faire rétablir la ligne.

Bravo monsieur Bouygues après vingt ans d'abonnement sans un seul retard ou incident de paiement, étrange façon de se comporter pour l'autoproclamé numéro un du service après vente de la téléphonie Française. 

Comme un problème ne vient jamais seul nous avons fait d'autres découvertes au bateau.

Il y a deux ans au port d'Halkoutsi j'avais choper dans l'hélice un bout qui traînait autour de la pendille ce qui avait fait caler le moteur, suscité un plongeur, l'arbre d'hélice avait reculé et sortie de son logement d'environ un centimètre constat que nous avions pu faire une fois le bateau au sec en fin de saison.

Comme cela ne causait aucune vibration tant à l'arbre et au moteur nous ne nous en sommes pas soucié, mais j'ai demandé au chantier de vérifier si la cause avait un effet et de remettre l'arbre en ligne si nécessaire.

Le mécanicien a diagnostiqué qu'un support moteur était cassé et qu'il fallait tous les changer pendant l'hiver, personnellement j'ai eu un doute et fait retarder les travaux juste qu'à notre arrivé.

Aucun de ces supports n'étaient cassés et par précaution Zakarias a fait démonter deux des quatre supports pour en constater l'état.

Etat des supports est satisfaisant, au remontage l'arbre a repris sa bonne place, reste a contrôler l'étanchéité du presse-étoupe lors de la mise à l'eau et le comportement de l'arbre d'hélice.

A la première tentative de mise en route du moteur après l'entretien usuel, la pompe de refroidissement du moteur a refusé de fonctionner, bilan pompe grippé.

Pompe bonne à changer, appel téléphonique à la société ASAP-Thornycroft Angleterre seul spécialiste en pièces détachées des moteurs Thornicroft pour une nouvelle pompe.

Après enquête et envoi de photos de notre pompe, le verdict est sans appel, notre pompe est OBSOLETE, Asap-Thornicroft transmet notre dossier au fabricant de la pompe Jabsco pour informations et directives.

Zakarias, patron du chantier ne le prends pas de cette façon ordonne au mécanicien de démonter la pompe, ramasse toutes les pièces  et file à Athènes.

Au retour d'Athènes Zakarias a toutes les pièces neuves et adaptables et fait remonter la pompe par la mécanicien.

Les essais moteur, bateau au sec, semblent concluants nous décidons de mettre le bateau à le lundi 8 Août à l'eau à 10h30.

Panayotis le mécanicien est à bord pour la mise à l'eau, lentement le tracteur pousse Anak vers son élément préféré, l'arrière du bateau flotte Anak attend l'impulsion finale pour quitter le chariot, le moteur démarre immédiatement, Panayotis est accroupi dans la cale moteur, aux aguets son regard va de la pompe de refroidissement au presse étoupe et me fait signe de mettre le cap sur la port distant de quelques encablures.

Bernadette est silencieuse, courageuse, je sais à quoi elle pense et devine ce qu'elle ressent  mais elle ne dit mot.

La navigation ne prend que quelques minutes, Dennis nous attend au port pour nous assister avec les amarres lors de la mise cul à quai d'Anak.

Manoeuvre réussit, Anak à reculer non sans faire quelques difficultés mais je n'ai pas perdu la main.

Pas de fuite d'aucune part, pas de vibration d'aucune part Anak est bon pour service.

Nous décidons de partir le Mercredi suivant pour Boufalo une navigation de quatre heures environ.


Le 10 Août 2016


Nous larguons les amarres à 09h15, sortie du port sans encombre cap sur Boufalo, moteur à 1550 tours minute Anak file à 4.8 noeuds, c'est parfait pour une première sortie.

Bernadette est restée dans le carré, elle s'occupe à l'ordi et classe les photos du voyage.

Après deux heures de navigation et environ 9 miles parcourus, Bernadette me signale que les planchers du carré sont mouillés et qu'elle a les pieds dans l'eau.

Panique à bord, mise en route immédiate de la pompe de cale, fermeture du circuit d'eau sanitaire, premier constat c'est de l'eau douce, la tension baisse, le grand danger est écarté, je me doute d'ou vient la fuite.

Nous sommes au point de non retour, mais on ne peut continuer sans eau douce et sans certitude de l'origine de la fuite, nous décidons de faire demi-tour.

Cap sur Halkoutsi, moteur 2100 tours Anak file à 6.5 noeuds, Bernadette courageusement vide, à l'aide d'une écope d'un litre, les 300 litres d'eau échappé du réservoir.

Nous serons à 13h, étrave à quai avec l'aide de Dennis.

La recherche de la fuite a pris un peu plus de temps que prévu, elle ne provient pas de l'endroit suspecté mais du raccord du robinet de l'eau chaude du lavabo du cabinet de toilette, un collier s'est desserré.

Du même coup nous avons vérifié tous les colliers des robinets, refait le plein d'eau, testé le circuit, tous va pour le mieux.

Nous décidons de resté au port nous en repartirons demain, croyons nous.






BALLADE à OROPOS

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Excellent pour le régime
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Si jeune et dejà le sens du confort
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Mais pas pour le diabète


Le 11 Août 2016


A la mise en route moteur j'ai une nouvelle surprise le compte-tour ne fonctionne plus, le moteur a démarré avec difficulté mais tourne normalement.

Le compte-tour est relié directement à l'alternateur ce qui me fait penser à un disfonctionnement de ce dernier, les batteries sont un peu faibles, nous demandons au chantier la visite d'un électricien qui ne pourra venir que le 12 au matin.

Entre-temps les toilettes nous donnent des soucis, elles ne fonctionnent pas normalement,  la pompe est particulièrement dure et l'évacuation incorrecte.

Après démontage, nettoyage et remontage par mes soins, pas d'amélioration, il nous faut en commander une en Grande Bretagne, les shipchandlers du Pirèe sont fermés pour congés annuel.

Après 48 heures la pompe Whale MK5 est là, elle correspond parfaitement à l'ancienne, Dennis nous la monte, tout fonctionne parfaitement sauf une petite prise d'air au tuyau d'évacuation, ce qui n'empêche pas la pompe de fonctionner mais il faudra le changer ce tuyau inaccessible ultérieurement, Dennis n'en a pas ...

L'électricien constate avec le mécanicien qu'il faudra changer la courroie de l'alternateur ultérieurement mais rien ne presse on peut repartir.

Nous resterons encore quelques jours à quai le vent du Nord souffle encore trop fort pour un départ serein.

Le 18 Août 2016


Départ à 11h32 pour le mouillage de Voufalo à 4 heures de navigation.

Vent nul, mer calme, nous avons mouillé à 15h27 à Voufalo.


Le 19 Août 2016


Départ pour Marmari à 08h30, de nouveau le compte tour est en panne, mais lorsque j'ai basculé le commutateur de charge des batteries de services pour la batterie moteur ce dernier à repris du service, mauvais contacte à contrôler lors des travaux d'hivernage.

Peu à peu le vent s'est à nouveau levé pour atteindre 4 BF, Anak sous génois appuyé au moteur à filé 6,6 noeuds.

Passé le Cap Viglo nous entrons dans le golfe Kalamo large de 6 miles jusqu'à Marmari.

Ce golfe est réputé pour ses rafales de vent-catabatiques qui descendent de la montagne.

Nous avons maintenant le vent au près serré, nous rentrons le génois qui affole le pilote automatique et continuons notre route au moteur, par deux fois sous les violentes rafales l'annexe s'est retournée et ralenti le bateau à 2.5 noeuds.

A la deuxième renverse je n'ai pas pu retourner l'annexe dans le bon sens, elle fait ventouse avec la mer toujours très agitée sous les rafales de 6/7 BF.

L'annexe a tendance a enfourner sous la traction du bateau, afin de ne pas rompre la remorque nous l'amarrons à couple du bateau et continuons notre route à vitesse très réduite 2.5 noeuds, au delà l'annexe a tendance à enfourner.

Le quai est en vue, il y a de la place, nous mettons tribord à quai, le vent ne mollit pas, j'ai du recommencer la manoeuvre une deuxième fois le bateau étant ingouvernable à faible vitesse avec notre annexe-ventouse sur bâbord.

Nous avons été assisté pour la mise à quai d'Anak par un plaisancier Grecque, à nous deux nous avons été incapable de remettre l'annexe d'aplomb, même à l'aide du winch l'annexe semble coller à la mer.

C'est en ouvrant le nable que l'air a pu s'infiltrer sous l'annexe et la libérer de sa ventouse.
Le 22 Août 2016


De Marmari à Korrissia, île de Kéa


Départ à 08h45 pour l'île de Kéa distante de 23 miles.

Vent arrière faible, nous avons pour la première fois établi le Génois et la grand voile en ciseaux.

Plaisir de courte durée, le vent a, de nouveau, faibli pour devenir quasiment nul, nous avons la lame par l'arrière et Anak roule bord sur bord sur les 10 derniers miles jusqu'a Korissia ou nous étions à quai à 13h44.

 
Le 24 Août 2016


De Korrissia à Poros


Départ de Korissia pour Poros, 40 miles à parcourir pas de gaieté de coeur, la météo annonce quatre à six jours de vents au delà de 5 BF, nous décidons de mettre le cap sur Poros.

Il vaut mieux être bloqué à Paros plutôt qu'a Korrissia ou il n'y a pas grand chose à faire.

Dès de départ nous établissons le génois, la mer est un  peu agitée avec un vent de 3/4 BF de trois quart arrière, le génois stabilise le bateau, Anak qui files à 6.7 noeuds toujours appuyé au moteur.

Le vent faiblit, nous hissons la grand voile, Anak reprend sa course normale à 6 noeuds et des poussières.

Le trajet est long, le vent faiblit peu à peu, à 12 miles de l'arrivée, nous rentons le génois et étarquons la grand voile, nous avons maintenant un vent faible de face, et la mer encore bien formée toujours de trois quart arrière, la grand voile fait son effet et stabilise Anak au roulis.

Nous augmentons les tours moteur à 2100 trm et Anak continu sa route a plus de 6 noeuds.

Nous embouquons le long et sinueux accès au port de Poros toujours aussi encombré de bateaux-taxis et ferries qui assurent la liaison entre le continent et l'île de Poros sans parler des plaisanciers qui montent ou descendent ce couloir obligé.

Le port est complet, plus une place pour Anak, le ponton de Poros est vide de bateau, la passerelle a été retirée pour réparation, la police veille et nous a fait évacuer les lieux.

Nous mouillerons donc à Galatas à 18h30.
Le 29 Août 2016

Galatas-Mouillage à Poros-Port


Nous resterons au mouillage durant 7 jours, le vent n'a pas cessé de souffler, le port de Poros reste complet personne ne bouge, dès que le vent se calme le port se vide peu à peu, nous déhalons pour une place cul à quai.

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Au mouillage de Galatas
Le 31 Août 2016


De Poros-Port à Methana-Port


Méthana est une presqu'île, son isthme ne fait qu'en moyenne 200 à 250 mètres de large et est long de 1,250 mètres.

La presqu'il ne compte pas moins de 30 volcans dont 29 sont éteint, seul le Ahora kalmeni est en activité très restreinte, d'après les habitants de temps en temps quelques fumerolles apparaissent à son cratère.

Sa dernière éruption remonte à 250 ans avant JC, en 1700 une éruption sous marine a eu lieu sans dommage pour les habitants.

La ville de Methana est réputée pour ses thermes, le volcan y déverse des substances ainsi que du méthane d'ou son nom "METHANA".

Cette ville était prospère avant que le gouvernement Grec contraint par le crise qu'il traverse à faire des coupes sombres dans le budget santé.

Les thermes n'ont plus que quelques clients, la ville est morte, peu de tourisme, la plus part des  hôtels et commerces sont fermés, seul quelques hôtels luxueux sont encore ouvert en pratiquant des prix très bas à 35 euros la nuitée.

Le petit port de pêche est d'un calme absolu, les eaux du port sont laiteuses à cause du volcan, un bateau abandonné par son propriétaire depuis dix ans n'a pas une herbe où moule collé à sa coque. 

L'autre port de Méthana beaucoup plus spacieux est désert, pas un seul bateau de pêcheur ce n'est généralement pas bon signe, il est mal protégé des vents du Sud Ouest et Ouest ce qui le rend houleux, seul quelques plaisanciers y passent la nuit.

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Port de ville de Methana
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Les thermes de Methana


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Clientèle locale
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Port de pêche et Marina
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Ville autrefois prospère


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Bernadette et la plage
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Bernadette et les bougainvilliers
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Bernadette et les Hibiscus


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Methana au départ pour Vathy
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Bernadette à la barre
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Attentive comme il ce doit
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Le 05 Septembre 2016


De Methana à Vathy


Vathy très petit port à l'opposé de Methana toujours sur la presqu'île, il faut parcourir 12 Miles nautiques pour contourner la presqu'île.

A environ 7 à 8 miles de Methana en longeant la côte nous apercevons les flancs du volcan, rien de le distingue des autres petites montagnes environnantes dont la culminante n'a que 740 mètres.

J'étais justement entrain de changer de way-point et de vérifier la route suivi par Anak à la hauteur du Cap Mavros Kavos, lorsque le GPS s'est soudainement interrompu de fonctionner.

Plus de lock, plus de mise à jour des coordonnées géographique, donc plus de position, je tente de mettre en service le second GPS qui lui aussi reste muet d'information, je passe au troisième GPS  portable de secours, pas de résultat, impossible de capter les satellites.

Petite panique à bord, vas t'il nous falloir revenir aux bonnes vieilles méthodes de navigation en parties oubliées pour continuer notre périple.

Trois Gps et le téléphone en panne simultanément ce n'est pas courant mais toujours possible.

Ce qui me fait penser à l'activité possible du volcan qui est en vue, bien que restreinte elle doit avoir où peut avoir une incidence sur les ondes transmissent par les téléphones et les satellites.

Nous continuons notre route en suivant la côte, nous contournons deux autres petits caps, une fois avoir contourné le cap Panagia comme par miracle, tous les instruments de navigation se sont remis à fonctionner normalement.

Gros ouf de soulagement à bord nos instruments de navigation ne sont pas en panne, une seule explication, l'activité volcanique.

Elle aura duré le temps de parcourir 2,87 miles, je reste encore surpris de l'influence d'un si petit volcan hyper tranquille sur une telle distance.

Une fois à quai, j'en ai parlé au Tavernier qui connaissait la perte des communications téléphonique auprès du volcan mais qui n'avait jamais entendu parler des pertes GPS.

Vathy est un très petit port qui ne peut accueillir qu'une dizaine de bateaux de plaisances, son bassin est rond comme une mare et est bordé de tavernes.

Pas de commerçant, un boulanger vient avec sa camionnette livrer pains, croissants et lait, chaque matin à 08 H 00 et repart presque immédiatement.

Port hyper tranquille, peu d'activé de la part des pêcheurs, pas de voiture en vue, elles passent sur la route très peu fréquentée et très escarpée à 200 mètres en amont du port.


 
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Le petit port de Vathy
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A l'entrée étroite


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Route escarpée et étroite menant au volcan
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Notre premier Selfy


Le 06 Septembre 2016


De Vathy à Néa  Epidavros


Nous avions payé le port pour deux jours, comptant nous y reposer, au petit matin tous les bateaux de plaisance sont parti, nous sommes restés seul dans un petit port encore trop grand pour Anak avec rien à faire et à voir.

Nous avons décidé de ne pas rester, nous avons mis le cap sur Néa d'Epidavros que nous ne connaissons pas, en 2014 nous étions restés quelques jours à Archaïa Epidavrous.

Arrivé à Néa Epidavrous, le port est désert, juste quelques bateaux de plaisanciers locaux y sont cul à quai, interdiction de mouiller l'ancre, prendre une pendille sans assistance, c'est avec Anak mission quasi impossible d'autant plus que le quai ou je dois accoster est désert, pas de bateau, pas de passant, pas d'assistance, la manoeuvre est trop risquée pour notre safran débordant de la coque.

Nous accostons dans un autre endroit du port "alongside" après une demi heure d'attente toujours personne le port est retiré de la ville et désert de chez désert.

Cet endroit est pas bien abrité de la houle, le quai possède d'énormes anneaux d'amarrage protubérants du quai, véritables éperons menaçants la coque d'Anak en cas de houle où de vent traversier prévue pour la soirée. 

Toujours pas de quidam en vue pour l'assistance, le temps se couvre, la pluie menace, nous décidons de mettre le cap sur Archaïa Epidavrous à 40 minutes de navigation.


45 MINUTES PLUS TARD

Le port est complet, seul un petit espace étroit entre la zone réservée aux pêcheurs et celle des plaisanciers reste libre et normalement interdit d'accès.

Nous mouillons et mettons, Anak cul à quai à coté d'un énorme et magnifique Yacht Islandais gréé en Ketch à l'ancienne tout étincelant de ses chromes et vernis, l'équipage s'empresse de mettre les pare-battages et de déplacer la rutilante annexe, sages précautions d'usages pour tous.

Evidemment cote à cote nous passons pour des indigents ... je m'en moque totalement.

C'est un Français d'un autre bateau qui s'est dérangé pour nous assister avec les amarres.

La mise "cul à quai" d'Anak entre les autres bateaux est une manoeuvre toujours délicate en raison de sa conception, sans compter sur les bonnes âmes de toutes nationalités, qui du quai, vous prodiguent des conseils, pensant vous aider sans connaître le bateau et ses impératifs, bref un manoeuvre dont je me passerai bien mais qui me procure, sans doute par orgueil, un certain plaisir après l'avoir correctement accompli.

Port toujours un peu houleux au fond d'une crique sans digue et ouvert aux vents d'Est qui soufflent au printemps.

Ville assez calme, peu de voiture, assez bien achalandée en commerces et tavernes, endroit agréable sans plus.

Nous sympathisons avec le skipper du Yacht, un Italien, il parle un assez bon français et un parfait anglais, le couple propriétaire du Yacht a quitté le bateau dans l'après midi.

Le skipper a tendance à se prendre au sérieux, en fait il se la "péte" et nous apprend que cela fait huit ans qu'il commande ce bateau à travers la Méditerranée, il doit se rendre à Patras pour passer le canal de Corinthe.

Vendredi matin le port se vide de ses plaisanciers, le super Yatch, quitte le quai à 06h00 du matin, obligeant pas mal de bateaux mouillés où amarrés à couple (ils étaient jusqu'à quatre à couple), à déguerpir, animation bruyante dans le port.

Quelques bateaux ont leurs ancres entremêlées, suscitant le bon vouloir de notre autre voisin, un patron pêcheur, équipé d'un tuba, palmes et lunettes, il plonge GRATUITEMENT pour démêler la situation.

Nageant devant Anak je lui demande si notre chaîne était ou pas engagée sur les pendilles des autres pêcheurs, en une plongée il me dit que oui notre chaîne passe sur les pendilles de ses confrères.

Nous larguons, les amarres et relevons l'ancre doucement, le pêcheur plongeur et nage devant Anak au fur et à mesure que l'ancre se relève, pas moins de 70 mètres de chaîne, j'avais bien calculé mon coup, mais sans certitude, l'ancre s'est bien relevé sans problème ni accrochage.

Le fond des ports Grecs est un véritable plat de spaghetti, constitué de bouts, de chaînes, de  câbles de toutes sortes, on y remonte parfois des pneus,  pièges redoutables pour nos ancres. 

Nous remettons Anak "Cul à quai" dans la zone réservée aux plaisanciers, Kosta le plongeur-pêcheur disparaît aussi discrètement qu'il est apparu. 

C'est par la préposée à l'encaissement des droits de port que j'ai appris qu'il était notre voisin de quai et qu'il se nommait Kosta.

Nous avons fait l'approvisionnement au super-marché local et nous lui avons acheté une bonne bouteille d'Ouzo avec un emballage-cadeaux.

Il a été très touché par notre geste et nous par le sien, c'est rare de trouvé une telle bonne volonté et générosité, il a bien passé une heure et demi dans l'eau avec les autres bateaux pour rien en retour si ce n'est qu'un merci du bout des lèvres.

Généralement les plongeurs facturent entre 100 et 150 euros l'intervention.



Le 09 Septembre 2013


De Archaïa Epidavrous à Ormos Korfos


Nous larguons les amarres à 12h10, rien ne nous presse Ormos Korfos est a moins de 10 Miles nautiques.

Temps splendide, vent nul nous naviguons au moteur sous pilote automatique, Anak file à 5,5 noeuds.

Bernadette et moi sommes assis sur la toit de la timonerie jambes pendantes sur le parebrise de la timonerie avec comme accoudoir, la bôme de grand voile.

Le soleil brille sans nous brûler, l'air y est agréable, en vue, la cote avec quelques fermes marines, nous croiserons quelques bateaux faisant route au Sud, notre cap plein Nord 0°.

Nous serons au ponton à 14h18, après nous avoir fait refuser l'accès au quai principal par le propriétaire de la Taverna "Papa George's" qui s'est auto-attribué la gérance de son bout de quai en dépit des lois Grecques.

Une fois amarré au ponton nous sommes allés mangé un morceau à sa taverne, l'accueil est bon, il s'est empressé de nous dire qu'il attendait une flottille de 14 bateaux dans la soirée et que cette flottille avait retenu les places disponibles 6 bateaux au plus sur son bout de quai.

Nous avons très bien déjeuné, les mets étaient très bien préparés et d'excellentes qualités cuisinés finement ce qui n'est pas si souvent le cas en Grèce.

Durant le repas nous avons observé le comportement de Papa Georges, il passe sont temps à observer à la jumelle l'arrivée des bateaux et à compter les occupants, il annonce à son assistant, deux, trois où quatre personnes à bord.

Si vous êtes que deux à bord, l'accès à "son" quai vous est refusé, sous un prétexte fallacieux.

Pas fou le vieux grippe sous, il prépare sa recette du midi ou du soir, comme le quai est empierré vous devez ancré votre bateau de façon à amener l'arrière du bateaux à 2,50 ou 3 mètres du quai, il avance une planche  adéquate peinte au couleur de la taverne et le tour est joué.

Vous vous sentez obligé de dîner dans sa taverne, bravo le vieux grippe sous. 

Amarré au ponton avec 4,70 mètres d'eau sous la quille nous sommes bien mieux qu'à une terrasse bruyante, pour peu que quelques régatiers fêtent l'escale jusqu'à pas d'heure dans la nuit.

Dans la soirée un autre tavernier vient nous annoncer qu'une régate de 24 bateaux était attendu vers 21h00 et que nous serions mieux au mouillage, notre bateaux risque d'être cerné par les autres bateaux ce qui rendrait notre départ problématique.

Après palabres, j'accepte de reculer Anak de trais mètres histoire faire preuve de  bonne volonté.

En fait des 14 ou 24 régatiers qui ne seront que 6 bateaux, comme il n'y a que 4 places "alongside" au ponton dont Anak,  ils se mettrons à couple sur les trois places restantes sans autre forme de procès.

Ce n'est pas parce que nous avons un pavillon Belge à l'arrière du bateau que nous avons le cerveau d'une moule frite.

Pavillon Belge que nous respectons en nous conduisant correctement sur terre comme sur mer.
 





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Le 11 Septembre 2016


D'Ormos Korfos à Megalochori

Île d'Agistri


Belle navigation au moteur, vent nul comme dab, à quai vers 15h20, le port de plaisance est complet seul un emplacement dans l'entrée du port au quai non protégé du large est disponible.

Nous y mettons Anak cul à quai avec seulement 20 mètres de chaîne.

Dans la soirée vers 20 h30 coup de vent non prévu  par la météo, le port devient très houleux, Anak dérape sur son ancre, j'ai beau lâcher du mou sur les amarres arrières et reprendre de la chaîne Anak ne s'éloigne pas du quai de manière satisfaisante.

Nous décidons de larguer les amarres et de  mouiller dans la baie peu profonde pour y passer la nuit en sûreté, j'avais une demi heure plus tôt installer une traversière pour maintenir Anak perpendiculaire au quai.

Après le coup de vent, nuit paisible au mouillage.

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Le 12 Septembre 2016


De Megalochori à Egine


Levé ancre  11h20, à quai à Egine à 12h31.

Vent nul, trajet au moteur, mer calme.
Le 13 Septembre 2016


De Egine à Poros


Larguer les amarres à 10h15 à quai à Poros à 13h41.

Départ pénible, notre voisin de tribord n'a pas mieux fait que de déposer son ancre en travers de la chaîne d'Anak et de mes  deux autres voisins de bâbord.

Mer calme, déplacement sans problème au moteur.

A Poros lors de la mise à quai, j'ai mal évalué la distance et Anak s'est retrouvé à bout de chaîne à dix mètres du quai.

Manoeuvre bonne à recommencer.

Le soir nous sommes aller dîner avec notre voisin de quai, un couple de Français bien charmant.

En sortant du restaurant, Bernadette a fait une chute sur le trottoir de s'est fracturée le col du fémur.

Il était 22 heures, l'île de Poros n'a ni hôpital, ni clinique, ni centre médical, le dernier ferry avec le continent est à 22h20, fort heureusement un restaurateur témoin de la scène a hélé un passant de sa connaissance, c'était un médecin Grec qui parlait Français.

Il n'a pu que constater et appeler un ambulance, stopper le ferry boat qui avait déjà quitter le quai pour sa dernière rotation avec le continent. 

Transport dans une ambulance de fortune si petite que le chauffeur n'a  pas pu fermer la porte arrière le brancard dépassait de la carrosserie.

Une fois sur le continent, changement d'ambulance et départ pour le centre médical de Galata.

Arrivé au centre médical vers 23h30, le médecin nous informe qu'il ne peut rien faire et que le premier centre de radiologie est situé à  NAPLI distant de 70 kilomètres.

Le temps passe vers 00h30 une ambulance est prête pour le transport, le médecin m'interdit de monter à bord et me commande un taxis, coût du taxis 100 euros.

Arrivé à l'hôpital de NAPLI,  passage en radiologie, constat par le médecin de garde qu'il y a bien fracture du col du fémur.

Le médecin nous informe qu'il ne peux rien faire et qu'il faut dès demain matin transporter Bernadette dans  un autre hôpital spécialisé en orthopédie à ARGOS distant de 20 kilomètres.

Nous sommes transféré dans une pièce pour la nuit, Bernadette toujours sur son brancard et le chariot, moi sur une chaise bancale, dans ce local il y a une vieille femme agonisante, un ivrogne entrain de cuver et un ronfleur de première.

Le moral de Bernadette est au plus bas, durant les trajets en ambulance obsolète dont les amortisseurs ne sont que lointains souvenirs.

Les chauffeurs ont tendance à se prendre pour des pilotes de formule 1 sur les routes de montagne sinueuses dont le revêtement de la chaussée est plus proche de la piste que du macadam.

Bernadette a beaucoup souffert pendant les trajets en ambulance.

Vers 08h00 transfert à l'hôpital orthopédique d'ARGOS, bon accueil, bonne prise en charge et transfert dans une chambre de 4 personnes toutes pour la même raison fracture du col du fémur.

Après les prises de sang, le médecin nous informe qu'il ne pourra opérer Bernadette que le 17 courant, sa prise habituel de médicaments n'est pas compatible avec l'anesthésie.

Je décide de repartir en taxis pour POROS le bateau est seul et je dois le ramener à Halkoutsi distant de 100 miles de Poros  et rejoindre Bernadette au plus tôt.

Heureusement que nous sommes venue en voiture, cela facilitera nos déplacements ultérieurs.







Le 15 Septembre 2016


De Poros à Porto Rafty


Levée de l'ancre à 08h00, après la sortie du chenal d'accès, j'ai hissé la grande voile et génois, vent de travers 2 BF, moteur 2000 tms, Anak file à 5 noeuds.

Au cap Sounion, vent change de direction vent debout, rentré génois et grand voile, fin du parcours au moteur.

J'appel Bernadette au téléphone, elle a le moral dans les chaussettes, du fait que nous n'avons pas pu repasser au bateau Bernadette n'a rien emporté, pas de chemise nuit ni trousse de toilette, ni argent.

J'appelle Dennis, le responsable du chantier ou hiverne le bateau, lui fait part de la situation et lui demande de faire parvenir de l'argent à Bernadette.

Le débrouillardise des Grecs n'est pas légendaire, il appel un des ses amis qui habite Athènes et qui a un ami qui travailla à l'hôpital d'Argos, Bernadette a eut 100 Euros dans l'heure qui suivait, merci Dennis et à la chaîne de solidarité Grecque.

Mouillage vers 17h11 derrière un îlot de le grande baie de Porto Rafty après 50 miles de navigation.


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De Poros à Napli
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De Napli à Argos
Le 16 Septembre 2016


Porto Rafty Mouillage à Halkoutsi chantier


Levé ancre à 02h40, il me reste environ 40 miles à parcourir, je suis prudent durant la sortie de la baie que je ne connais pas bien et pour ne pas perdre de temps je décide de faire au plus court et de passer entre des îlots sans connaître la profondeur d'eau.

Sortie sans problème, il me reste à passer entre d'autres îles au nord de nuit sans visibilité et sans connaître l'emplacement des récifs figurants sur la carte marine.

Les cartes Marines papiers ou électroniques ne sont pas d'une grande précision, il peut y avoir des différences de l'ordre de 200 mètres entre la carte et la réalité, ce qui est plus que gênant lorsque l'on doit passer entres des îlots rocheux.

Il me faut passer entre la côte et les îlots dont  certains ont des rochers semi immergés ou totalement immergés, la tension et l'attention sont aux au maximum bien que j'ai pris toutes les précautions envisageables en programmant ma route au GPS.

Les Îles sont passées sans encombre de nuit sans visibilité, moi posté à l'avant pour scruter la mer et tenter d'entendre la mer se briser sur d'éventuels rochers, Anak sous pilote automatique à vitesse réduite.

Grand ouf de soulagement après ce passage délicat, puis cap sur  Halkoutsi à 6 noeuds

Le jour se lève petit à petit, Halkoutsi est bientôt en vue.

Vers 8h00 Dennis attend avec son chariot déjà à l'eau pour sortir Anak de son élément préféré.

A 10h20 Anak était bien caler sur son ber pour l'hiver.

Le 16 Septembre 2016


De Halkoutsi à Argos


Préparation en catastrophe du bateau pour l'hivernage, chargement de la voiture et départ pour Argos distant de 160 kilomètres.

Bernadette doit être opérée le 17 au matin il me faut être sur place au plus vite, trouver un hôtel pour quelques jours.

Heureusement que les téléphones portables existent ainsi qu'internet le tout s'est fait au volant de la voiture, le parcours a été agréable, routes de montagnes à vaches pas très abruptes, dangereuses car étroites, sinueuse, très fréquentées, revêtement aléatoires.

L'opération de Bernadette s'est bien passée en un peu plus de deux heures, sous anesthésie locale.

Elle a entendue les commentaires des intervenants en Grec ainsi que les coups de marteau chirurgicaux donnés sur la  prothèse de hanche pour l'enfoncer dans l'os du fémur.



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Le 20 Septembre 2016


De Argos à St Michel en L'Herm


Bernadette va être rapatriée le 21 Septembre, par un avion d'Air France, une infirmière a été dépêchée de France pour l'accompagnement et faire les formalités d'embarquement.

Voiture surchargée, je quitte l'hôtel dans l'après midi du 19 pour Patras, le port d'embarquement du ferry qui me mènera à Ancona en Italie, le départ est prévue vers 16h30.

Le parcours se fait sans encombre, l'embarquement de même, repas et nuit à bord du ferry Grec, arrivée à Ancona et débarquement vers 17h30 le lendemain.

Je dois rejoindre St Michel rapidement Bernadette va arrivée en ambulance de Roissy  dans la soirée, il me faut être sur place pour l'accueillir.

Je roule toute la nuit et parcours les 1500 kilomètres d'une traite avec arrêt repas du soir sur le pouce et un petit somme d'une heure et demie sur une aire de repos, les autoroutes Italiennes sont de bonnes qualités et permettent de rouler assez vite les italiens ne respectent pas les 130 kms, j'en fait de même, le parcours se fait plus souvent à 150 kms jusqu'à la frontière Français que je franchis dans la nuit vers 00h30.

La vitesse n'est plus la même et par deux fois je suis flashé à 95 kms pour 90 et 96 pour 90 à 02h00 du matin, il m'en  coûtera deux points et presque 100 euros d'amendes.

Le principal c'est d'être avant Bernadette à la maison, mission accompli, arrivée à St Michel vers 10h30, une petite sieste et la forme revient.

Bernadette est arrivée vers 21 heures par ambulance qui n'a rien a envier aux ambulances grecques, le voyage a été pénible pour Bernadette, sans climatisation, ni amortisseurs.

La rééducation et surtout la volonté de Bernadette viendront à bout de la fracture.

Anak va être mis en vente, Bernadette n'a plus envie de repartir en Grèce.

Quant à moi, je suis atteint de DMLA, déjà courant Août j'avais des difficultés à lire et à programmer les données du GPS.

Maintenant il s'agit de la sécurité de navigation, introduire des données erronées au GPS  pourraient être finalement grave de conséquences.


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Argos à Patras
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Ferry de Patras à Ancona
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Ancona à St Michel en l'Herm
Le 07 Mai 2017


C'est probablement le dernier article de ce site, ma santé ne me permet plus de naviguer en toute sécurité, Anak à mon grand regret est en vente.

Il me reste à faire un petit voyage en Grèce pour le mettre en condition de vente, dire au revoir à nos amis d'Halkoutsi et dire adieu au bateau qui ne se fera pas sans une l'arme à l'oeil et un sérieux pincement eu coeur.
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